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| | « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } | |
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 Invité.  Invité
 | Sujet: « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } Mar 16 Fév - 2:02 | |
|  Le népenthès est la drogue de l'oubli. Rueben & Arthur
Solitude. Un mot de huit lettres qui peut faire de vous l’esclave heureux d’un mode de vie que vous avez décidé, ou non, de choisir. Personnellement, j’avais fais de la solitude un de mes passe-temps favoris, et je l’appréciais autant par le fait qu’elle m’aidait à mieux réfléchir à ma vie, et au monde qui m’entoure, des thèmes de prédilection sur cette île, qui était au centre des poèmes et écrits que j’avais l’inspiration de faire lorsque ma plume et mon crayon frôlait le papier. J’étais donc seul, en cette fin d’après-midi, à griffonner quelques mots perdus sur mon carnet, fumant de l’Opium dans ma tente à la lumière d‘une bougie. J’avais réussi à en recueillir de parts et d’autres de l’île, m’adonnant à cette rude préparation à partir de pavots trouvés dans la forêt. J’aimais en fumer parce que cette plante avait des effets vertueux sur mon système nerveux, ce que les scientifiques ou littéraires acharnés appelleraient « effets psychotropes » : cela influait sur la fatigue du cerveau de l’individu consommateur, en résumé, provoquant chez celui-ci une somnolence, un état second. J’avais encore l’esprit clair, pourtant, car j’ai pu entendre des pas se rapprocher de ma tente.
Je sortis lentement, laissant mes écrits en plan, et gardant la « cigarette » en bouche. J’en tirais une dernière bouffée cependant, qui la termina, avant de la jeter par terre, étouffant la fumée. Mes paupières se fermaient l’espace d’un court instant, le temps de m’habituer à la lumière de l’astre solaire disparaissant petit à petit à l’horizon. Les couleurs étaient splendides ce soir, et ce n’était pas que l’effet de l’Opium qui agissait sur mon cerveau et me faisait voir monts et merveilles, non, comme dit précédemment j’étais encore lucide, les reliefs étaient d’un rouge et orange dignes d’une soirée d’automne. Je distinguais une silhouette s’approcher petit à petit, hésitant mais pas trop, et je reconnus sans peine l’objet de mes songes.
« Rueben.. Ça me fait plaisir de te voir ! »
J’offris un sourire, mais je vis que le sien n’était que trop faible pour dévoiler un bonheur quelconque. Je m’empressais alors d’ajouter, mon sourire disparaissant.
« Quelque chose ne va pas ? »
Rueben, avec qui j’avais passé une agréable après-midi quelques jours plus tôt. Rueben, avec qui j’avais eu l’honneur d’une baignade en tout bien tout honneur. Rueben, à qui j’avais donné mon poème, celui que j’avais écris en pensant à lui, et qui ne m’avait pas encore dis ce qu’il en pensait. J’hochais la tête, attendant que le brun ne daigne me répondre, et malgré le peu de sourire qu’il affichait, je le trouvais encore et toujours d’une beauté adolescente tout à fait attirante. J’avais, sans mentir, les moyens de le faire aller mieux le temps de quelques heures, mais je n’étais pas sur que c’était ce qu’il veuille : Opium et Absinthe, drogue et alcool de poètes, comme au bon vieux temps. Je n’étais pas novice dans le domaine, étant donné que je savais me les préparer comme un chef désormais, et je ne savais pas si Rueben était au courant que je n’étais pas aussi pur et vierge de tous excès dans le genre que j’en avais l’air. Mais après tout, dans le monde actuel, qui ne s’autorisait pas quelques petites folies quand tout va mal ? Pourtant tout n’allait pas mal pour moi, et encore moins à ce moment-là, puisque j’avais le privilège de la compagnie de ce jeune homme dont le visage et la candeur hantaient mes instants de solitude. |
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 Rueben Angel S. Stilson.  Survivant. ; My new Life is here • Ma Célébrité : Thomas Dekker , Le leader de la Résistance contre les petits robots =D • Nombre de messages: 853 • Age du perso: 18 bougies ! • Métier avant d'attérir ici: Lycéen qui adore l'Art , l'Histoire , La Littérature , La Philosophie et la Musique • Personne(s) côté-coeur: Libre comme l'air, léger comme le vent , Mes demoiselles , Messieurs , Célibataire en vue :P • Mon image du moment: 
 | Sujet: Re: « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } Mar 16 Fév - 3:08 | |
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Rueben était partit de la grotte ou il logeait avec Yuki sans sa valise, il n’avait pas eut le temps…la peur rongeait son être. Il avait découvert aujourd’hui que l’homme qu’il croyait aimé n’était pas blanc comme neige au contraire il avait déjà violé des filles…Peut être qu’il aurait put être indulgent comme Evan laissant Dieu juger et lui laisser sa seconde chance. Mais lorsque l’on avait subit cela…il était impossible de croire en Dieu ni de croire en cette seconde chance. Rueben était persuadé que Yuki allait le toucher…Quand on a prit goût au viol on recommence toujours. C’est comme la cigarette. Au début on commence par une , ensuite deux, puis un paquet , c’est un cercle vicieux. L’adolescent savait qu’en laissant Yuki en plan il allait attraper toutes ces foudres. Il avait peur qu’il songe à partir à sa recherche…son cœur battait vite Rueben ne savait pas ou aller. Il était dans les bois courrant à toute vitesse sans savoir ou aller. Il ne regardait pas derrière lui l’idée de voir Yuki l’observer lui donnait des frissons…ce fut quand la nuit tomba que le jeune homme paniqua…il pouvait pas rester dans la foret il le retrouverai il en était persuadé. Essayant de reprendre son souffle , il se remit aussitôt à pleurer…il ne voulait pas revivre cela, l’adolescent préférait encore y laisser la vie il ne le supporterai pas…Rueben se mordilla la lèvre réfléchissant. Ou il pourrait aller ? Ou pourrait-il se confier ? Peut être Katty…mais il avait apprit qu’elle était la confidente de Yuki s’était impossible…c’est alors que le poème d’Arthur lui traversa l’esprit puis cette journée en sa compagnie lui avait fait tellement de bien. Le poète serai toujours là prêt à l’écouter. Il se dirigea alors vers la plage c’est le seul endroit ou il avait put voir Arthur il devait être donc dans une tente…Rueben arriva une fois la nuit tombé au campement, il avant ces bras croisés contre son torse, il titubait non pas qu’il est but mais parce qu’il avait trop couru pour aujourd’hui… Le problème maintenant était de savoir qu’elle tente il s’agissait, il devait faire vite…si Yuki le trouve…Il se voyait déjà sur le sol terreux en train de se débattre tandis que Yuki était à cheval sur lui…Aussitôt il secoua la tête pour oublier cette pensée… Marchant vers les tentes il tomba au sol n’ayant plus la force. Cela lui rappela le jour ou il avait essayé de fuir la première fois de chez lui et que son père l’avait retrouvé. Ce jour là Rueben avait morflé, il se rappelait à quel point son père avait été intensif dans ces gestes pour lui faire passer l’envie de fuir…depuis ce jour l’adolescent avait l’impression d’être comme un chien…vous savez quand vous les punissez , vous leur en donné une qui se rappelleront toujours pour ne pas qu’ils recommencent… Alors qu’il pensait ne plus pouvoir faire un pas, restant au sol tel un mort à ce moment là au loin il aperçut une silhouette sortir de sa tente…cette silhouette fumait et grâce une petite bougie qui éclairait l’intérieur de la tente il put reconnaître les jolis cheveux blond de son ami. Rueben se redressa avec le peu de force qu’il lui restait, il se dirigea vers le poète…ces pas étaient à présent hésitant. Il se sentait stupide de le déranger ainsi et de le mêler à ces affaires. L’adolescent se rappelait la dernière sortit en compagnie de Yuki en apprenant son passé il avait été triste. D’ailleurs grosse incompréhension il ne comprenait pas comment l’asiatique avait put commettre toutes ces choses…Rueben sortit de ces pensées quand une voix chaleureuse c’est-à-dire celle de Arthur l’accueillit les bras ouverts. Le poète lui offrir un joli sourire qui va avec…l’adolescent lui n’arriva à rien retirer de ces lèvres, il était tellement épuisé , angoissé et triste. Rueben ne sortit rien de sa bouche il avait un nœud à la gorge qui l’empêchait de parler, il savait qu’il allait se mettre lâchement à pleurer. Il secoua la tête négativement pour lui faire comprendre que quelques choses n’allait pas quoique il devait facilement l’avoir deviné puisqu’il avait les larmes aux yeux. Le jeune homme allait enfin parler il se laissa aussitôt tomber à genoux tout en sanglotant. Il n’osait pas relever la tête pour regarder Arthur…il avait honte de tout ça, de tout ces abus, de sa vie…
« …J’ai…été…abusé…par…mon…père…il..me violait…et me frappait…sans cesse…j’ai…pris…cet avion…pour le fuir…mais ça recommence…j’ai peur…ça recommence… » |
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 Invité.  Invité
 | Sujet: Re: « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } Mar 16 Fév - 4:07 | |
| En regardant une personne, il est impossible de s’imaginer tout ce qu’elle a vécu, toutes les choses aussi horripilantes et moches soient-elles qu’elle a vu, et tout ce qu’elle a subit malheureusement contre son gré. La chose est encore plus difficile quand cette personne vous est chère, quand vous l’aimez même si au final vous vous rendez compte que vous ne saviez pas tout sur son compte, que vous tenez à elle malgré tout ce qu’elle peut bien vous cacher. Il est difficile d’accepter que des évènements sombres et tristes aient pu constitué la vie d’un ami, d’un fils, d’un être cher, dans un passé dont vous ne savez rien, dans lequel vous n’avez même pas de nom. Vous n’êtes plus alors qu’une personne incapable d’effacer les amertumes si ce n’est pas votre présence, car le combat contre la liberté se gagne seul. C’est ce que je compris ce soir, alors que Rueben vint me trouver, dans mon habitacle.
Retour en arrière. J’étais seul, éperdument seul, perdu dans mes pensées alors que des pas se firent entendre. Que vis-je en sortant ? Lui, affaiblit comme jamais je ne l’avais vu, dans une situation qui mit tous mes sens en alerte. Que lui était-il arrivé ? Qu’est-ce qui avait bien pu le mettre dans un pareil état ? Quelqu’un lui avait-il fait du mal ? Et toutes ces questions qui m’assaillaient de part et d’autres et qui résonnaient dans ma tête si fort que je faillis en perdre l’équilibre. Rueben, ou précisément la personne à qui il ne faut pas faire du mal ; la vertu et la candeur incarné. Des personnes comme ce jeune brun avaient-elles le droit de connaître martyr et souffrances ? Jamais de la vie. S’écroulant au sol à mes pieds, dans un geste qui me fendit littéralement le cœur en deux, car s’il était bien une chose que je détestais voir chez les hommes, d’autant plus ceux qui me plaisent et qui me touchent sensiblement, c’était de voir la faiblesse animer leurs traits et faire fléchir de force leurs articulations frêles, Rueben m’avoua tout. En une phrase, certes mâchée et haletée par les soubresauts qu’avaient causé la fatigue, il avait réussi à dire tout ce qu’il cachait au fond de lui et qui le tracassait. Abusé et violé par son père, il avait prit cet avion pour fuir cette vie qu’il ne supportait plus, et voilà que son passé le rattrapait à grand pas. Je ne sus comment me sentir, emprunt à la fois à la rage et aux émotions trop fortes pour être négligées. Mon cœur s’était serré à l’instant même où l’adolescent s’effondrait à mes pieds. Je balbutiais alors d‘une voix brisée, immobile.
« Ça ne … Ça ne devrait pas se passer comme ça.. Pas pour toi, Rueben, pas pour toi… »
Je me rendis compte que j’avais plus parlé pour moi que pour lui, comme un soliloque ou un aparté dans une pièce de théâtre dramatique. C’est alors que je m’agenouilla face à lui, essayant de garder un semblant de calme malgré le choc de le voir dans un pareil état, et je ne pus m’empêcher de me demander quel était l’élément déclencheur de tout cela, ce qui précisément avait fait vaciller Rueben pour qu’il vienne me trouver ici sans même savoir où se localisait avec exactitude la tente dans laquelle je dormais. Mes doigts se crispèrent, et à cet instant on pouvait aisément voir mes os saillirent à la jointure de mes doigts, le poing se refermant dans un accès de colère, pas nocif pour le brun, bien entendu. C’était plus un moyen de calmer mes émotions que de montrer un quelconque dédain ; et une fois que mes tensions s’apaisèrent, du moins au niveau de mes avant-bras, et que mon cerveau fut plus apte à ne pas réagir uniquement piqué au vif - quoique c’était encore le cas -, je mis mes paumes contre les joues de Rueben et lui fit relever le visage afin qu’il me regarde. Demandant d’une voix amicale, mais tracassée, je demandais après qu’il m’eut conté sa péripétie passée.
« Que s’est-il passé, Rueben ? Il faut que tu me dises. Il t’a fait du mal ? Ton copain, est-ce qu’il t’a fait du mal ? Voyant l’infâme détresse dans laquelle il était alors plongé, je baissais calmement la voix et interrompit la mitraillette de questions avec lesquelles je devais sûrement l’assommer. C’est alors que, dans un geste qui me paraissait des plus naturels et des plus requis à ce moment, je le resserrais dans mon étreinte, posant sa tête contre mon épaule et la mienne sur la sienne. Ne t'en fais pas, Rueben, je suis là. Je sais que mes mots ne changeront rien à ta détresse, mais il faut que tu essayes de te calmer. C'est derrière toi tout ça, maintenant. Regarde, il n'y a que toi, que nous. Je suis là pour toi, je ne te laisserai pas tomber, je te le promet. »
Je ravalais ma salive non sans peine, et mes yeux s'embuèrent légèrement ; à croire que je supportais vraiment très mal le fait de le voir ainsi. Ce n’était pas une promesse en l’air, je pensais chacune des paroles que je proférais. J’essayais tant bien que mal de rassurer le jeune homme, mais j’avais conscience que ce n’était pas chose facile, vu son état d’abord mental, puis physique. Lorsque je le desserrais de mon étreinte, mes deux mains vinrent sur ses épaules et ma tête eu un léger hochement, pour m’assurer que tout irait bien. J’attendrais quelques secondes, qu’il reprenne un semblant d’esprit, avant de lui proposer de rentrer dans ma tente. Elle n’était certes pas prévue pour trois personnes, mais nous devrions amplement avoir assez de place pour ne pas qu’il se sente trop collé par ma personne, ce qui ne semblait pas être spécialement une bonne chose non plus s’il avait eu peur de son passé, et notamment des hommes qui pouvaient en l’espace d’une seconde faire défiler devant ses yeux le pire de ses cauchemars. |
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 Rueben Angel S. Stilson.  Survivant. ; My new Life is here • Ma Célébrité : Thomas Dekker , Le leader de la Résistance contre les petits robots =D • Nombre de messages: 853 • Age du perso: 18 bougies ! • Métier avant d'attérir ici: Lycéen qui adore l'Art , l'Histoire , La Littérature , La Philosophie et la Musique • Personne(s) côté-coeur: Libre comme l'air, léger comme le vent , Mes demoiselles , Messieurs , Célibataire en vue :P • Mon image du moment: 
 | Sujet: Re: « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } Mar 16 Fév - 21:19 | |
| Rueben pouvait entendre à la voix tremblante de Arthur que ce dernier se sentait mal pour son ami. Chose que l’adolescent n’avait pas voulu, il ne voulait pas venir voir quelque un dans le but de lui faire de la peine. S’était une chose qu’il ne voulait qu’aucune personne ressente cette douleur…à cet instant l’adolescent avait envie de mourir pour faire taire toute cette souffrance il savait que si on le touchait de nouveau il s’en remettrait pas. Être un objet sexuel , vivre pour le besoin des autres n’étaient pas une vie…Arthur s’agenouilla à sa hauteur, il n’avait vraiment pas besoin de faire ça, se rabaisser à son niveau…Le poète était quelque un de bien pour être rabaissait aussi bas que terre…Tout doucement l’homme qu’il admirait le plus sur cette île , outre bien sur Yuki avait cette histoire et parce qu’il espérait de tout cœur qu’Arthur soit un bien, sinon il s’en remettrait pas non et se demandera s’il a bien raison d’aimer les hommes, bref prit sa tête dans ces mains le regarder dans les yeux. Rueben tourna de l’œil fuyant le joli regard du beau blond. Il ne voulait pas voir dans ces yeux ce regard si compatissant et si triste par sa faute…il préférait de loin le regard de la dernière fois au lac, ce regard si tentant et si magnifique pas celui qu’il lui infligeait maintenant avec son humeur. Arthur essaya de savoir ce qu’il se passait qui avait osé lui faire du mal ? En y réfléchissant bien personne lui avait fait du mal…il était encore en vie et il n’avait pas encore eut de rapport depuis qu’il a prit cet avion tout semblait normal…Rueben ne sut quoi répondre, voilà il se haïssait d’avantage et cette fois parce qu’il se sentait coupable de cette histoire. C’est vrai peut être que s’il avait laissé le bénéfice du doute à son compagnon il n’en serai pas là. Oui peut être que Yuki avait bien changé et il osait l’accuser de monstre, s’était une chose horrible il en avait honte…L’adolescent continua de verser des larmes une vrai fontaine ! Impossible de s’arrêter. Et si ça faisait comme dans les films ou quand la victime ose dénoncer son agresseur et qu’elle n’a pas de preuve ? Personne ne croyait la victime puis cela donnait encore plus de méchanceté au méchant qui finissait par se venger. Tout tremblant Rueben finit par se jeter au l’eau laissant Arthur jugeait de tout cela.
« …Il…il…m’a encore rien fait….j’ai…appris…qu’il avait…violé des filles…j’ai peur…si t’avais vu comme il était en colère…j’ai peur…je sais ce que tu dois te dire…que je me fais des films… »
La peur avait pour but de faire douter de tout, y compris chez les victimes . La plupart finissait par remettre la faute sur eux comme était en train de le faire Rueben. Les victimes des violences que subissait les femmes battu avouaient souvent que ce n’est qu’un écart de la part de leur mari, qu’ils ne recommenceront plus. Ou pour les viols que s’était les jeunes filles qui faisaient du rentre dedans au violeur. Arthur le prit dans ces bras. Le jeune homme se serra contre lui il avait besoin à tout prix de cette affection. Posant sa tête contre son cou il pouvait sentir le doux parfum du poète tout dans cet homme était réconfortant. Mais malheureusement Rueben savait que ce serai éphémère il avait eut le même sentiment dans les bras de Yuki…La vie semblait le voir régner dans le malheur. Pourtant qu’avait-il fait de mal dans sa vie ? Si ce n’est d’être né au monde…L’adolescent écouta son poète parlé, cela lui faisait bizarre à vrai dire. Il avait l’impression de se revoir dans les bras de Yuki à lui jurer qu’il serai là pour lui et qu’il l’aiderai. Tout semblait si irréel…ou comme un tunnel sans fin…Rueben se détacha doucement mettant fin à la chaleureuse étreinte, il regarda Arthur les larmes aux yeux :
« …Promets moi…que toi aussi…tu n’as jamais….t’es le seule garçon…en qui j’ai encore confiance…tu sais…il m’a promis la même chose…je l’ai cru…t’es le seul sur qui je peux compter…ton poème m’a apporté énormément de bien…désolé de te déranger….désolé…je sais pas quoi faire….et ça depuis des années…je sais pas vers qui me tourner…ni quoi faire…j’ai peur… »
Rueben continua à pleurer les larmes de son corps, il ne cessait de pleurer. Sûrement parce que toutes ces années il avait déversé peu de larmes…au début de ces viols il hurlait et pleurait, lorsque ce fut devenue une habitude il les accumulait sans broncher fixant l’horizon d’un regard vide. Arthur l’invita à rentrer dans sa tente, le jeune homme le suivit toujours tremblant…il s’installa en tailleur passant sa tete sur ces bras croiser…il était vraiment mal…rien n’arrivait à le stopper.. |
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 Invité.  Invité
 | Sujet: Re: « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } Mer 17 Fév - 1:44 | |
| Mon cœur fit un bond dans ma poitrine lorsque Rueben m’informa que son petit ami n’avait pas posé les mains sur lui, ni personne d’autre d’ailleurs. Le soulagement qui s’empara de moi n’avait d’égal, j’avais eu peur, pour la première fois depuis bien longtemps. Peur que quelque chose de mal lui soit arrivé, peur autant qu’il semblait l’avoir, tout simplement. L’empathie que j’avais envers ce garçon était telle que j’avais l’impression de souffrir en même temps que lui, en même temps que la crainte qu’il avait d’être suivi était montée en lui. Je n’avais pas les mots pour faire redescendre cette crainte à laquelle il était emprunt, du moins c’était le pressentiment que j’en avais. Si j’avais su quels mots employer, je me serais senti tellement mieux, malheureusement la détresse du beau brun était sans égale. Rueben m’apprit que son copain l’avait informé du viol de quelques filles, avant le crash, et répétait sans cesse qu’il avait peur, à cause de la colère de son ami. Je n’avais pas besoin de cela pour le comprendre, rien que le fait qu’il frissonne me prouvait à quel point il était craintif que les atrocités de son enfance ne recommencent. Je bégayais, cherchant maladroitement les mots qui pourraient le rassurer, en vain.
« L’important.. C’est qu’il n’est... Qu’il ne t’a pas fait de mal. C’est tout ce qui compte. »
Je savais que la situation ne devait pas être facile pour Rueben. Qu’il se soit fait abusé par un homme, qu’il ait peur de son copain, et maintenant qu’il vienne me trouver. Personnellement, je serais aller trouver une femme, ou du moins une personne en laquelle j’avais confiance. Comme lui. J’essayais alors de ne pas me faire trop ambiguë dans mes gestes, du genre ne pas trop le toucher de manière trop encombrante, de ne pas laisser mes mains tarder sur son corps, ce genre de petites choses auxquelles on ne fait pas spécialement attention mais qui peuvent hautement alerter une victime de viols répétés. Je n’avais encore jamais vécu une telle situation, et j’essayais de peser chacun des mots qui sortaient d’entre mes lèvres, et chacun des mouvements que je pouvais bien faire, hésitant. En aucun cas je ne voulais l’affoler, je me mettais simplement à sa place et tentait de décrypter comment il pouvait bien se sentir. C’est alors qu’il me demanda de lui promettre que je n’avais jamais.. Il ne finit pas sa phrase, mais je compris parfaitement ce qu’il avait voulu dire. Il me dit que j’étais le seul garçon en qui il avait encore confiance, mais son amoureux lui avait promis la même chose et il l’avait cru, c’était sans doute pour cela qu’il me demanda si je n’avais pas commis les mêmes horreurs. « Le seul sur qui il pouvait compter »; « mon poème lui a apporté énormément de bien », « désolé », il ne savait pas quoi faire, et ce, depuis des années. Il ne savait pas vers qui se tourner, il avait… peur. Me détachant de lui, j’effaçais tout contact entre nos deux corps, mais conservais cette proximité, à genoux en face de lui.
« Je ne plaisante pas avec ces choses-là, Rueben. Ce n’est pas dans mon habitude, de faire des promesses, mais je peux t’assurer, te promettre, que je n’appartiens pas à ce monde, la violence et la dépravation ne sont pas des principes qui constituent mon être. Bien sûr, compte tenu de la situation d’alerte dans laquelle tu es plongée, je comprendrais que tu doutes de tout, même de moi, mais si tu recherches le réconfort auprès d’un ami, alors tu es venu au bon endroit. »
Voir Rueben pleurer me dérangeait, dans le sens où je n’aimais pas le voir malheureux, et instinctivement, mes lèvres se pincèrent. Nous pénétrâmes dans ma tente, afin de nous abriter, et nous prîmes place chacun d‘un côté de la petite bougie qui trônait au centre. Nous étions un peu à l‘endroit, mais la place était suffisante pour deux personnes. Le silence pesant ne me mit pas à l‘aise, et je voyais bien que le jeune homme était tourmenté, assis en tailleur et la tête dans ses mains. Alors j’ajoutai d‘une voix calme, passant mon pouce sous ses yeux, doucement, pour effacer toutes ces larmes qui ruisselaient, juste l‘espace d‘une fraction de seconde avant de rapidement le retirer de son visage.
« Cesse de pleurer, personne ne mérite que tu pleures pour sa cause. Un jour, peut-être, cette crainte s’estompera, mais je ne vais pas te mentir, pour l’instant il est un peu tôt. Alors il faut savoir arrêter de se morfondre par quelque moyen que tu trouveras. Je ne suis pas trop doué pour te faire suivre une thérapie de confiance en toi à l’aide de mots parfaitement recherchés, mais je peux te proposer autre chose de plus efficace à court terme. Enfin, je ne sais pas si… »
Alors je sortis d’un coin de ma tente deux préparations à fumer d’Opium que j’avais fabriqué. Une pour lui, une pour moi. J’en avais déjà fumé une, mais après tout les problèmes d’une personne qui m’était chère était aussi un peu les miens, en quelques sortes. Un mal-être pour un désarroi, cela me semblait être un marché équitable. J’approchais un briquet, hésitant, et lui tendais une « cigarette » même si je ne savais pas s’il fumait, ni même ce qu’il pensait de toutes ces choses du genre : alcool et drogues. Je soulevais des habits entassés dans un coin et en découvris une bouteille d’absinthe, boisson des poètes, et la mis à côté de moi. J’attendais un signe d’accord de la part du beau brun avant d’allumer son opium, le briquet allumé non loin de lui, ne bougeant pas telle la statue attendant un signe divin. |
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 Rueben Angel S. Stilson.  Survivant. ; My new Life is here • Ma Célébrité : Thomas Dekker , Le leader de la Résistance contre les petits robots =D • Nombre de messages: 853 • Age du perso: 18 bougies ! • Métier avant d'attérir ici: Lycéen qui adore l'Art , l'Histoire , La Littérature , La Philosophie et la Musique • Personne(s) côté-coeur: Libre comme l'air, léger comme le vent , Mes demoiselles , Messieurs , Célibataire en vue :P • Mon image du moment: 
 | Sujet: Re: « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } Mer 17 Fév - 3:16 | |
| Rueben regarda finalement Arthur d’un air désemparé , ce dernier était mal à l’aise il bégayé tout comme lui. L’adolescent se sentit honteux et culpabilisait pour le poète…voilà qu’il lui dit que l’importance était qu’il ne l’avait pas touché…pour combien de temps ? Il était persuadé que Yuki partirai à sa recherche il ne s’agissait qu’une question de temps…
« …Pour l’instant…un violeur…recommence sans cesse ces activités…il va falloir que je quitte l’ île.. »
Comment quitter cette île sachant que personne n’y arrive à le faire ? Le peu de radeaux qui ont étés construit n’avaient jamais tenue la route une fois dans l’eau, puis une terre la plus proche devait se trouvait horriblement loin et pour finir il n’avait jamais fait du bateau de sa vie il ne savait donc pas naviguer , ni se repérer…Rueben pouvait songer aussi à partir se cacher au fin fond de l’ île mais Yuki était doué pour se repérer dans la nature , il le retrouverai toujours…il restait autrement une autre solution celle du suicide…Arthur comprit ce que Rueben voulait dire. Oh non l’adolescent ne voulait pas l’offenser au contraire il était troublé…Le poète se défendit du mieux qu’il put pour faire comprendre au jeune homme qu’il n’était pas un de ces violeurs. L’étudiant était naïf il le croyait puis même cela se voyait qu’Arthur était quelque un de bien…quoique il crut la même chose pour Yuki et ce n’était pas le cas…
« …Je te crois… »
Une fois dans la tente , Arthur prit les devant en lui essuyant les larmes qui perlaient le long de ces joues…il se sentait ridicule à pleurer comme une fille face à un homme. Surtout devant un homme plein de sagesse. Rueben ne put s’empêcher de lui dire encore une fois « désolé » il avait tendance à s’excuser car il pensait que tout était de sa faute. Il ferma les yeux essayant de se canaliser mais s’était une chose dur…
« …Je ne pleure pas pour lui…je pleure pour moi…je me demande ce que j’ai fais à Dieu…pour mériter ce cercle vicieux…je sais que ce genre de personnes sont insoignables…et que je n’y pourrai rien…quoique non…c’est de ma faute si Yuki va être horrible…si…si..je ne l’avais pas quitté…il n’aurait peut etre pas été comme ça…mais tu comprends j’avais peur que si…je restais…j’y passais…c’est déstabilisant de se dire qu’on dort à coté d’une personne qui a affligé les souffrances que vous avez vécus… »
Rueben se justifiait et faisait comprendre qu’il n’était plus avec Yuki. Tout serai de sa faute…Il baissa la tete avant de dire de nouveau :
« …S’il me touche…je l’aurai mérité…tu sais…avant que je parte…il a commencé une phrase assez flip pante pour que je reste…ça commençait pas : « m’oblige pas à te… »… »
Arthur trouva les mots pour l’apaiser d’avantage et finit par lui proposer quelques choses pour se détendre. Il s’agissait de l’Opium. Rueben ne fut pas choqué. Avant l’ île , le fameux petit ami qui abusait de lui avait tendance à se droguer et boire, c’est ainsi que l’adolescent avait eut sa période : sexe drogue and rock’n’roll cela permettait de se libéré et de ne plus penser à sa peine…s’était bien pratique pour son ex aussi de se servir de Rueben dans toutes les occasions…Le jeune homme prit l’Opium que lui tendit Arthur sans hésité. Il avait bien trouvé ce qui pourrai lui faire oublier le temps d’une soirée et le détendre. Il le laissa alors l’allumer avant de commencer à y prendre une taffe commençant à avoir un petit sourire satisfait , en effet cela lui faisait du bien !
« Merci… » |
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 Invité.  Invité
 | Sujet: Re: « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } Mer 17 Fév - 20:59 | |
| Rueben s’y connaissait plus que moi dans le domaine des viols, pour en avoir été témoin et victime. C’était chose bien malheureuse que de voir des vulgaires fantômes hanter vos nuits et vos journées à cause de personnes malhonnêtes et désobligeantes qui avaient poser la main - et plus encore, sans mauvais jeu de mots - sur vous. J’étais désolé qu’une telle histoire arrive à Rueben, il ne le méritait aucunement. La seule solution que le jeune brun avait trouvé était celle de quitter l’île. Les yeux baissés, le regard perdu comme si j’étais en train de m’imaginer les moyens d’escapade, je répondis.
« Quitter l’île ? Cela fait deux ans que les rescapés cherchent désespérément à quitter cet endroit, Rueben, je ne pense pas - sans vouloir te vexer - que ce soit la solution la plus abordable à ton problème. »
Être optimiste n’était pas mon trait de caractère le plus marqué, au contraire, mais ce n’était pas le pessimisme qui avait animé mes paroles à cet instant, juste une prise de conscience que tout le monde - sauf quelques rares exceptions candides, peut-être - avait déjà eue : j’étais réaliste. Nous ne quitterions pas cette île de nos propres moyens, sinon en attendant l’arrivée de secours, idée fanée depuis bien des semaines et des mois déjà. C’est alors que le jeune homme au désir d’escapade affirmait qu’il me croyait, lorsque je lui avais répondu que je n’étais pas un violeur, un de ces types sans état d’âme qui se fichait du malheur d’innocentes victimes. J’hochais légèrement la tête, pinçant les lèvres, répliquant d’un ton sincère et, encore une fois, réaliste.
« Tu n’es pas obligé.. De me croire. À ta place je ne croirais personne non plus. Je m’imagine bien que c’est difficile pour toi et je tiens à te dire que je suis touché que tu aies pensé à moi, pour t’épauler dans ce coup dur. »
J’esquissais un léger sourire pincé lorsque Rueben s’excusa une nouvelle fois encore. Il n’était pas obligé de demander pardon encore et encore, je me faisais un honneur d’héberger un ami dans le besoin. Tout en essuyant quelques-unes de ses larmes, dans ma tente, il me dit qu’il ne pleurait pas pour lui, son petit ami, mais pour lui. Qu’il se demandait ce qu’il avait fait à Dieu pour mériter tout ce qui lui arrivait ; et que c’était de sa faute si Yuki - car c’était comme ça que se nommait le mystérieux japonais qui partageait sa vie - allait être horrible, s’il ne l’avait pas quitté.. La peur ne semblait pas vouloir laisser l’esprit du brun en paix, malheureusement. D’un air détaché mais aussi rassurant que possible, je dis.
« Dieu n’a rien à voir là-dedans, il se contente de rire des atrocités que les objets de sa création s’affligent entre elles, si tant est qu’il y ait un Dieu, comme les croyants se plaisent à le croire. Néanmoins je suis persuadé que nous sommes victimes d’une sorte de destin, et que le tien se plait à te torturer. Par contre, ne te mets pas la faute dessus, ce n’est aucunement de ta faute s’il se comporte ainsi, si tu penses comme ceci tu vas te détruire plus qu’autre chose. N’importe qui aurait fait la même chose que toi, ce soir.. »
Je venais d’étaler mon opinion, concernant la religion et aussi concernant le destin. J’étais certain qu’il s’en fichait mais disons que c’était dans l’optique de la discussion, alors on me pardonne aisément cet écart, n’est-ce pas ? Je ne pus m’empêcher de ressentir une once de ravissement lorsqu’il m’apprit qu’il n’était plus avec lui, je ne savais pas pourquoi. C’était contre moi, cette force me poussait à ressentir du bonheur alors que j’étais sensé compatir à sa douleur. Ce sentiment ne dura que quelques secondes, sinon il allait me demandait pourquoi je montrais tant de bonheur ridicule alors qu’il allait si mal.. Baissant la tête, il affirma qu’il mériterait… Je compris sa phrase, bien qu’il ne la finit pas ; et ne pouvais qu’aller à l’encontre de ses paroles dégradantes.
« Je suis mal placé pour te donner des ordres, mais je t’interdis de dire de pareilles infamies ! Personne ne mérite un tel sort, personne ! Et essaies de te sortir ses paroles de ta tête… Tiens ! »
Il attrapa l’Opium que je lui tendais, et me laissa le lui allumer. Je ne fus pas surpris bien que je ne savais pas ce qu’il pensait de ces choses-là. Je tirais une bouffée de la propre mienne en fermant les yeux, laissant l’habile poison envahir mes poumons et engourdir petit à petit mon cerveau. Je recrachais la fumée avec grâce et hardiesse, et par ce geste quasiment tiré d’un film, on pouvait clairement voir que j’avais l’habitude de ce genre de petits écarts. |
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 Rueben Angel S. Stilson.  Survivant. ; My new Life is here • Ma Célébrité : Thomas Dekker , Le leader de la Résistance contre les petits robots =D • Nombre de messages: 853 • Age du perso: 18 bougies ! • Métier avant d'attérir ici: Lycéen qui adore l'Art , l'Histoire , La Littérature , La Philosophie et la Musique • Personne(s) côté-coeur: Libre comme l'air, léger comme le vent , Mes demoiselles , Messieurs , Célibataire en vue :P • Mon image du moment: 
 | Sujet: Re: « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } Jeu 18 Fév - 3:06 | |
| « …Si je reste ici ou que j’aille il me retrouvera…il est fort pour ce qui est se débrouiller en nature…ou l’autre solution serai… »
Rueben baissa la tête il parlait bien sur du suicide…en mourrant il serai libéré de tout cela . Il n’aurait plus à avoir peur de Yuki…maintenant à savoir comment il devait s’y prendre pour le suicide…Le jeune homme était perdu dans des pensées très sombres. c’est alors qu’il repensa à la présence de son poète . Ne valait mieux pas imaginer d’avantage d’idées devant lui il ne voulait pas le rendre triste par sa faute. Déjà qu’en quelques minutes il avait dut lui casser le morale à ces histoires glauques…Arthur expliqua son point de vue sur la situation comment il aurait réagit s’il avait subit cette chose horrible. Comparé à Rueben il n’aurait sans doute pas fait confiance à d’autres hommes, il en avait bien de la chance car l’adolescent était naïf. Le pire dans tout ça c’est qu’il le savait mais il n’arrivait pas à changer son attitude . Jouer le rebelle n’était pas sa tasse de thé.
« J’ai pensé à toi…parce que tu es l’une des seules personnes que je cottoie sur cette île…t’arrives à me comprendre…je sais pas comment expliquer cela…puis ton poème m’a ému… »
L’adolescent se rappelait très bien quand il avait lu le poème d’Arthur. Ce fut après leur seconde rencontre, il se dirigeait vers la grotte qu’il partageait avec Yuki lorsqu’il mit ces mains dans ces poches de jean. Il put alors sentir un bout de papier plié en quatre dans l’une de ces poches. Il s’était alors callé contre le tronc d’un arbre et déplia la feuille pour lire ce chef d’œuvre. Rueben en eut les frissons. Dans chaque vers il reconnu leur première rencontre. Il sut aussi ce que pensait son poète sur ce baiser. S’était vraiment adorable de sa part de lui donner la clé de ces sentiments…Le jeune homme en avait versé quelques larmes. Peut être que si Arthur n’avait pas fuit ils seraient déjà ensemble ? Peut être que Rueben n’aurait pas rencontré Yuki…L’adolescent se secoua la tête. Il ne fallait pas qu’il songe à cela…il allait le regretter et ne voulait dans aucun cas se servir d’Arthur comme roue de secours…Cependant il fallait se l’avouer il y avait bien une attirance entre les deux hommes et pas que physique. Sauf que Rueben se voilait la face surtout pour sa seconde rencontre en sa compagnie , il n’avait rien voulu tenter ou imaginer par respect pour son ex compagnon…Arthur exprima de nouveau ces pensées sur un autre sujet que Rueben avait lancé. La religion, à vrai dire l’adolescent n’était plus croyant et ça depuis l’enterrement de sa mère et de ces viols…
« Je ne crois pas au destin…on est pas des héros de mythologies…quoique dans ce cas je suis bon pour la tragédie »
Oui si le destin était déjà tracé , si Rueben devait subir tout ces viols sans cesse il allait finir comme tout les grands héros par le suicide…ce qui n’était pas plus mal au fond il ne vivait que dans le désespoir. Arthur n’apprécia point que le jeune homme se dénigre de la sorte il le fit ainsi taire en lui proposant de l’Opium. L’adolescent le porta à la bouche et savoura chaque taffe qu’il aspiré . Il finit par s’allonger souriant bêtement. Cette drogue avait de bons effets. Il était apaisé , cela lui permettait le temps d’une nuit d’oublier ces vilains soucis. Rueben tourna la tête vers son compagnon d’Opium lui aussi semblait tranquille. À ce moment là l’étudiant en art eu une idée en tête, une idée créatrice. Il regarda autours de lui et remarqua un cahier avec un stylo. Bien sur il ne jeta pas un coup d’œil à l’écrit s’intéressant plus à ce stylo qui n’avait rien de si exceptionnel. Rueben finit ensuite par se pencher vers Arthur lui soulevant doucement son tee shirt de tel sorte à pouvoir voir son ventre et commença à lui dessiner dessus. Jettent de temps à autre des regards complices à son poète . Il s’ arrêta pour reprendre une taffe.
« Ton truc m’inspires !…Tu m’inspires… »
Le jeune homme sourit de nouveau il devait être plus beau et plus chaleureux que la tête d’enterrement qu’il avait fait quelques minutes plutôt . Il regarda l’ébauche qu’il avait dessiné sur la peau de son compagnon ok enfaîte cela ressemblait à rien . Mais avec la drogue on pouvait tout imaginer et voir de l’art ou il n’y en a pas. Puis Arthur avait pas intérêt à dire que s’était moche Rueben était fière de lui ! XD
« ça s’appelle du Body Art !…ça permet de faire de l’art et apprendre à connaître l’autre… » |
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 | Sujet: Re: « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } Jeu 18 Fév - 18:39 | |
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Si Rueben restait ici, son petit ami le retrouverait, d’après les dires du brun qui savait que Yuki était fort pour se débrouiller en pleine nature. Il débuta une phrase qu’il ne finit pas, mais que là encore, je compris. L’autre solution serait la mort, le suicide, la fin de tout. J’avais déjà envisagé cette solution à quelques-uns de mes problèmes, mais jamais je n’avais eu l’occasion d’arriver jusqu’au bout, puisqu’on m’avait toujours trouvé à temps. Me taillader les veines et me sentir m’en aller.. Je me souvenais encore aujourd’hui de cette sensation qui ne m’était pas désagréable, se rendre compte que l’être humain est bien plus fragile qu’il ne le pense, qu’une simple lame appuyée peut-être un peu trop fortement sur la peau de ses poignets peu le faire flancher et causer sa perte, l’ultime trépas. J’en gardais encore aujourd’hui les traces sur mes poignets qui en étaient au stade de cicatrices, à l’heure qu’il était. Je ne répondis pas à Rueben lorsqu’il formulait cette proposition silencieuse, bien que je n’étais pas d’accord pour qu’il en finisse avec la vie. Je n’avais pas énormément d’amis ; le perdre en prime ne serait pas une chose que j’encaisserais facilement, bien au contraire. Néanmoins l’idée de la mort avait eu le don de me mettre un coup de froid dans le ventre, comme un fourmillement qui me rendit complètement muet. Je baissais la tête en même temps que l’adolescent, et un petit silence gêné s’installa jusqu’à ce qu’il m’avoue qu’il avait pensé à me rendre visite, moi, poète le plus perdu de cette île, parce que j’étais l’une des seules personnes qui le côtoient sur cette île, qui parvenais à le comprendre. Il ajouta même que mon poème l’a ému. Je redressais légèrement la tête, posant mes pupilles sur le beau jeune homme en face de moi.
« Tu m’en vois flatté. Venant de ta part, ce compliment est très apprécié. »
Je lui adressais un petit sourire tout en prenant une taffe d’opium. Je ne savais pas si c’était la quantité que j’en avais déjà ingurgité ou le fait que j’ai sommeil mais je commençais déjà à me sentir tout engourdi, et cette sensation de bien-être pris part de mon être tout entier. C’est alors que Rueben eut une formidable idée que celle de faire du « body painting ». S’emparant du stylo avec lequel j’écris habituellement mes poèmes, le beau brun souleva doucement mon tee-shirt et dessina sur mon ventre, me jetant parfois un regard complice. Je ne pus m’empêcher de frissonner à ce contact, simple réflexe malgré moi. J’aurais préféré ne pas montrer une telle faiblesse face au jeune homme mais cela m’était catégoriquement impossible. S’arrêtant pour prendre une taffe, le jeune homme m’apprit que je l’inspirais. J’entrouvris les lèvres pour parler mais aucun son ne sortit de ma bouche. Une fois que je repris mes esprits, je parvins à dire.
« Waow, j’aime ! Tu me laisses essayer ? »
Sur ce, je m’emparais de son stylo - qui était en fait le mien - et m’installa face à son profil. Il était assis, et j’étais à genoux à côté de lui, et je m’attaquais directement à la partie du corps à laquelle j’étais moi-même le plus sensible : son cou. De mon écriture soignée, j’inscrivis une petite formule dans la langue de Molière : « Le ciel est joli comme un ange », formule d’un poète qui me tenait à cœur. Si cela n’avait aucune signification aux yeux du brun, peut-être, cela en avait beaucoup pour moi. L’ange, bien entendu, représentait Rueben ; et c’était là comme une comparaison sur le fait que je pouvais parfois voir le visage de Rueben en observant les étoiles… Ou alors j’étais complètement en train de débloquer, il faut dire que je ne le savais plus très bien. Je voulus agrémenter la phrase d’un dessin mais l’encolure du tee-shirt du brun m’en empêcha. J’agrippais alors légèrement le bas de son haut et le soulevais lentement, attentif à la moindre réaction du jeune homme qui aurait pu être négative.
« Si un seul de mes gestes t’offense, Rueben, fais-moi-le savoir et je me stopperai immédiatement.. »
Je ne voulais pas qu’il prenne peur ; alors je remontais lentement son tee-shirt tant qu’il n’y voyait pas d’objection. J’admirais vraiment la confiance qu’il me faisait, rares avaient été les fois où je m’étais senti aussi rassuré par la présence d’une personne. Une fois que je le lui eus retiré son haut, en tout bien tout honneur, je pus continuer mon « chef d’oeuvre », la préparation d’opium dans la bouche. En tirant une longue taffe, j’en divulguais la fumée contre la peau de Rueben, ce qui du provoquer une souffle chaud sur son épiderme. Puis je me remis à mon dessin, ne pouvant m’empêcher de regarder la stature parfaite du corps de l’adolescent. D’une main habile, je dessinais un ange juste au-dessus de son pectoral gauche, me rapprochant de son corps inutilement puisque j’étais assez prêt pour réussir mon dessin, mais cette proximité me confortait. Mes lèvres étaient toujours aussi fortement attirées par les siennes, et les paupières mi-closes sous l’effet de l’opium, je ne cessais de fixer la visage de ce beau brun. |
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 Rueben Angel S. Stilson.  Survivant. ; My new Life is here • Ma Célébrité : Thomas Dekker , Le leader de la Résistance contre les petits robots =D • Nombre de messages: 853 • Age du perso: 18 bougies ! • Métier avant d'attérir ici: Lycéen qui adore l'Art , l'Histoire , La Littérature , La Philosophie et la Musique • Personne(s) côté-coeur: Libre comme l'air, léger comme le vent , Mes demoiselles , Messieurs , Célibataire en vue :P • Mon image du moment: 
 | Sujet: Re: « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } Jeu 18 Fév - 22:06 | |
| Rueben aussi avait déjà fait des tentatives de suicide. Il avait toujours fait en sorte que ça ne se voit pas , histoire de ne pas montrer sa détresse aux autres. Le jeune homme avait tendance à se mutiler sur les cuisses , il en avait encore les marques d’ailleurs…son père n’avait jamais apprécié. Oui il n’était pas nécrophile mais pédophile il avait besoin de son gosse en vie ! Pour lui faire passer l’envie son père avait tendance à le faire souffrir d’avantage comme appuyer sur ces mutilations ou le violer de manière hard…Rueben avait aussi cette fâcheuse tendance de se laisser mourir avec ces problèmes alimentaires comme aujourd’hui son anorexie qui revenait…Cela faisait depuis que ces cauchemars revenaient sans cesse qu’il ne mangeait presque pas . Yuki l’avait forcé tout le temps qu’il était avec. Ce qui était éphémère car en révélant son passé Rueben n’allait plus rien manger…Arthur était flatté par le compliment de son ami, pour appuyer ce qu’il venait de dire , il déclara alors :
« C’est sincère »
Pour rien au monde il ne voulait pas que Arthur doute tout ce qu’il disait là était plus qu’une simple confidence . Il savait que toutes ces paroles et tout leurs gestes menaient a une très grande amitié qui ne cessera jamais….même voire plus…Rueben ne comptait dans aucun cas faire du mal à son poète. Quoique le mal malheureusement allait être fait plus tard , Yuki allait violer le beau blond…chose que l’adolescent ne souhaitait en aucun cas et se sentira coupable de cet acte…Pour l’instant il n’y avait plus de malheur pour le futur artiste ! Grâce à l’efficacité de Arthur et de l’Opium , petit à petit Rueben retrouvait ce sourire et cette envie de vivre. Il planait et se sentait en sécurité voire même la créativité était présente prêt à accueillir ces créations. L’étudiant en art inaugura son inspiration sur le ventre de son ami . Jetant des regard de temps à autre à Arthur il put le voir bizarre enfin qu’il ne semblait pas indifférent à ces gestes quoique purement professionnel , d’artiste à son art. L’adolescent adressa de nouveau un de ces sourires face à la réaction de son compagnon. Apparemment il n’arrivait pas à sortir les mots de la bouche ce qui était mignon. Il finit alors par lui demander d’essayer. Rueben lui tendit alors le stylo .Il en profita pour savourer les dernières taffes de la drogue. Il laissa Arthur écrire sur son cou. Le fait que ce dernier soit si proche lui fit à son tour avoir des frissons et une respiration plus saccadé…oh non pas de peur mais d’envie. Il avait envie de l’embrasser et de rester dans ces bras. Son attirance avait été la même lors de ces rencontres mais moins prononcé. Rueben avait une barrière,plus maintenant. L’étudiant ferma les yeux savourant chaque coup de stylo sur son cou. Il s’imaginait Arthur et lui tout deux allongé sur l’herbe verte de la colline , se regardant dans les yeux. Le soleil brillait laissant apparaître un instant magique comme si tout été immortel. Arthur était beau comme un Dieu. Le jeune homme sortit de sa rêverie , rouvrant les yeux en sentant le poète lui remonter doucement son haut lui demandant alors s’il l’offensait. Rueben lui adressa un sourire passant une de ces mains sur sa joue qu’il caressa :
« …Je te fais confiance Arthur… »
L’adolescent croisa son regard le sien aussi était intense le sien. Son cœur battait vite. L’attirance était là il ne pouvait pas le nier. Rueben redressa la tête en arrière se mettant a rire. Un rire d’enfant qui appréciait la situation. Avant de regarder de nouveau son compagnon. Ils se cherchaient cela se voyaient…Il enleva doucement son tee shirt. Le jeune homme était confiant il savait que ce dernier n’allait pas abuser de son innocence comme avait fait tout les précédents hommes de sa vie. L’adolescent le regardait avec attention, il se mordilla la lèvre quand il remarqua les yeux de son ami sur son corps. Rueben le laissa dessiner s’interrogeant sur son œuvre.
« Tu as écris quoi sur mon cou ? »
En revanche il pouvait remarquer l’ange qui fit aussitôt rougir le garçon, s’était mignon de sa part…Puis sentir la fumer de l’opium et son corps contre le sien le mettait dans tout ces états..Il était prit par une bouffé de chaleur. Son cœur se réjouissait de l’instant présent. Comme si plus rien ne s’était passé d’horrible. Continuant à le fixer, il le dévisageait du regard, non pas d’un air mauvais mais d’un air tendre et d’admiration. Ne pouvant plus se retenir il attendit que le bel Arthur termine son œuvre histoire qu’il soit à sa hauteur pour passer de nouveau ces mains sur ces joues et de s’emparer de ces lèvres comme s’il s’agissait de la première fois… |
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 | Sujet: Re: « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } Ven 19 Fév - 1:34 | |
| Les envies de suicide, tout le monde croyait que c’était une lubie adolescente que de se taillader le corps. Foutaises ! Ce n’est ni un appel au secours, ni une lubie adolescente, simplement un état de détresse tellement poussé qu’on a pour but de concrétiser le mal intérieur qui nous ronge et qui fait de nous quelqu’un que nous ne reconnaissons pas. J’étais devenu étranger à mon corps, et parfois la vie fait tellement mal qu’il vaudrait mieux déposer les armes et crier à l’abandon. Néanmoins, malgré tout ce que cela laisse transparaître, Rueben tout comme moi étions encore présents, tels des âmes se battant pour leur intégrité et leur propre bonheur que peut-être nous aurions l’occasion d’effleurer un jour. La mort nous avait rejeté tout comme la vie nous haïssait. Changement totalement de sujet, le brun me confirma qu’il était sincère quand il m’avait dit que mon poème l’avait touché. Je ne pus m’empêcher de réprimander un sourire qui se faisait trop présent sur mon visage. En y repensant, cela faisait un moment que je n’avais pas souris, et Rueben était le principal témoin, ces derniers temps, de ces étirements de lèvres qui laissaient entrevoir ma dentition quasiment parfaite d’une blancheur extrême. Hallucinant comme le jeune homme parvenais à retirer le meilleur de mon être.
Et hallucinant comme je ressentais le besoin d’être près de lui. Cette envie constante de le prendre dans mes bras, de sentir la chaleur de sa peau sur la mienne, d’entendre sa voix me parler, même sans jamais s’arrêter. De savoir qu’il existe à mes côtés, qu’il appartient au même monde que moi, tout simplement. Le brun m’informa, alors que je soulevais son tee-shirt afin de terminer mon dessin, qu’il me faisait confiance, le tout en me touchant la joue. Ce geste, mais surtout cette parole, m’alla directement au cœur, et fit fondre en moi tous les blocs de glace que j’avais construis autour des sentiments que je pouvais bien ressentir envers les autres : ne jamais aimer quiconque et faire de quelqu’un d’autre un besoin vital. Voila ce que je m’étais promis, et voila comment je me trahissais moi-même : pour les prunelles d’un beau brun que j’avais constamment envie de voir.
L’adolescent ferma les yeux lorsque je lui inscrivais cette citation dans le cou ; et en les rouvrant il m’offrit un ravissant sourire, se mordillant la lèvre, et me demanda ce que je lui avais écris dessus. Passant doucement mon doigt sur l’inscription, je dis tout en suivant avec mon doigt en même temps que je lisais à haute voix chacun des mots encrés sur son épiderme.
« Le ciel est joli comme un ange. »
J’ajoutais les justifications, sans attendre.
« Cela ne veut peut-être pas dire grand-chose pour toi.. Mais cette phrase a une signification toute particulière à mes yeux, citation d’un grand poète. Chaque fois que je regarde le ciel, Rueben, chaque fois que je vois une étoile briller, je ne peux pas m’empêcher de penser à cette bêtise que j’ai faite en m’en allant, la première fois.. Je regrette, tu sais, je n’aurais pas du, j’ai été complètement lâche et ... »
Je ne parvins pas à terminer ma phrase, je cherchais les mots mais il me fallait plus d’une minute pour formuler le fond de ma pensée. Il faut dire que Rueben ne m’aidait pas, à me dévisager du regard, me faisant perdre tout usage de la parole. Une fois mon « oeuvre » terminée, je me redressais à la hauteur du visage du jeune homme, instinctivement, et ses mains vinrent se poser sur mes joues afin qu’il vienne s’emparer de mes lèvres. Une vague de chaleur s’empara de tout mon cœur, une vague qui me fit frissonner une nouvelle fois alors que je me délectais de ce délicieux contact entre le brun et ma personne. C’était comme la première fois, comme celle où je l’avais embrassé. Mes yeux se plissèrent de malice et de ravissement, et je lui rendis son baiser avec toute la passion dont j’étais emprunt. Le souffle halte, finissant ma phrase de tout à l’heure, je poursuivais avant de m’emparer de ses lèvres à nouveau, mon front contre le sien.
« Et si j’avais su, je me serais fais un honneur d’être présent pour toi plus tôt que ces derniers jours. »
Sur ces dernières paroles, je repris notre étreinte, pressant son torse contre le mien en caressant doucement le dessus de sa colonne vertébrale. Je repris par la suite une ou deux bouffées d’opium, me sentant partir par moment et refaire surface par d’autres. Rueben semblait tranquille également, décidemment cette petite « plante » avait des vertus apaisantes du tonnerre ! Malgré l’inconscience naissante en mon sein, je ne pus m’empêcher de me demander comment cela se passerait, après ce baiser, entre Rueben et moi. Est-ce que cela allait se passer comme la première fois ? Ou est-ce que ces retrouvailles étaient les dernières que nous allions avoir à faire, auquel cas nous passerions bien plus de temps ensemble ? Mystère. |
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 Rueben Angel S. Stilson.  Survivant. ; My new Life is here • Ma Célébrité : Thomas Dekker , Le leader de la Résistance contre les petits robots =D • Nombre de messages: 853 • Age du perso: 18 bougies ! • Métier avant d'attérir ici: Lycéen qui adore l'Art , l'Histoire , La Littérature , La Philosophie et la Musique • Personne(s) côté-coeur: Libre comme l'air, léger comme le vent , Mes demoiselles , Messieurs , Célibataire en vue :P • Mon image du moment: 
 | Sujet: Re: « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } Ven 19 Fév - 3:40 | |
| Rueben attendit avec impatience qu’Arthur lui explique son écrit. Il s’agissait d’une citation qui semblait belle. Cela lui rappelait son tatouage sur son bras gauche ou était écrit « le monde tourne » , on pourrai croire que celle d’Arthur en était un nouveau. Le poète ajouta ensuite pourquoi il adorait tant cette citation . À sa grande surprise ce fut parce qu’il regrettait d’être partie la première fois…Rueben sentit son cœur s’emballer , l’ambiance était parfaite . Il voyait bien que lui aussi était tout autant déstabilisé . Il le laissa terminer son dessin et prenant de l’élan il embrassa le poète. L’Opium avait tendance à faciliter les relations , à aller de l’avant. L’adolescent était pourtant quelque un de timide il ne montrait pas facilement son attirance . S’était toujours les autres qui faisaient le premier pas. Ce baiser fut un pur plaisir , ces mains sur ces douces joues, son corps collé contre le sien quant à la danse de leurs langues s’était magique. Malheureusement ils durent y mettre un terme pour reprendre leur respiration. Arthur en profita pour terminer son argument. Rueben rougit comme une tomate , baissant la tête. Il la redressa ensuite tout en prenant la main de son compagnon dans les siennes. Il jouait avec comme la caresser ou encore la passer d’une main à une autre. L’adolescent ne savait pas par ou débuter ce qu’il avait à dire. Il faut dire qu’avec cette histoire , tout était assez complexe. Il releva son visage pour affronter de nouveau le regard de beau blond, un sourire au lèvre avant de répliquer avec humour :
« Tu as raison , s’était une belle bêtise d’être partit comme ça ! »
Bien sur Rueben ne lui en voulait pas puisque maintenant ils venaient d’avoir cette même occasion de se retrouver l’un contre l’autre , lèvres contre lèvres. Là, la théorie du destin de Arthur pouvait marcher. En effet peut être que s’était mieux ainsi qu’il soit partit pour mieux se revoir après…qui sait cela n’aurait sûrement pas marché entre eux si ça avait été avant et non après. Rueben reprit son sérieux, continuant de le regarder dans les yeux avant de dire d’une petite voix timide :
« Tu sais…après ce baiser…je me suis longtemps demandé ce que tu devenais…je me disais même qu’on aurait put être ensemble…puis je suis tombé sur Yuki j’avais aussi de l’attirance pour lui j’ai cru qu’il me comprenait…j’ai commencé à avoir des sentiments…et voilà que l’on se recroise…j’avais qu’une envie s’était de recommencer…en plus l’endroit été idéale…j’aurai put t’embrasser dans l’eau lorsque nous étions collés l’un à l’autre…mais je ne pouvais pas vis-à-vis de Yuki…je voulais tellement croire en mon couple…ce matin il m’a brisé tout espoir…le Yuki que je trouvais magnifique et que j’admirai plus que tout s’était envolé…à la place j’avais devant moi…cet asiatique si laid de porter de telles noirceurs sur lui psychiquement et si inconnu à mes yeux…j’avais perdu l’homme que j’aimais…une personne sur qui je mettais encore attaché…j’ai pas envie que tu crois que je me sers de toi…ce n’est pas le cas…c’est faux…tu vois à ce moment là…c’est justement là ce fameux matin qui m’a fait avoir des remords…j’aurai du t’embrasser au lac…j’aurai du être égoïste et le faire…je sais que maintenant ce n’est pas trop tard…puis qu’on est là, toi et moi…mais ça aurait été tellement plus simple avant, tellement plus facile , je n’aurai pas eut à te ressentir ma souffrance…elle aurait été moins forte..tu m’aurai vu souriant , et tu n’aurai pas été obligé de me consoler comme tu l’as si bien fais jusqu’à présent… »
Rueben laissa un silence, il était songeur un peu nostalgique malgré l’Opium.
« …Je te promets de me rattraper…qu’on rattrape tout ça ensemble…même si…je sens que les jours qui viennent vont être de plus en plus difficiles….je ne sais pas comment cela va se passer…mais je sais que ça ne va pas être tout rose…je m’en excuse dès maintenant pour tout se qui se passera et pour mes comportements si j’en venais à te blesser par des paroles qui viennent de ma frustration… »
Le jeune homme se laissa prendre dans les bras posant sa tête contre son épaule droite , ces lèvres embrassèrent la peau de son cou, il pouvait sentir le doux parfait de son poète. Rueben se colla d’avantage contre lui passant une de ces mains dans sa nuque qu’il caressa tandis que l’autre entre lassé la main libre d’Arthur. Rueben finit par se reculer légèrement pour adresser un sourire en coin à son ami, l’Opium lui montait toujours à la tête, rien ne l’ inquiéter.
« Puis mince on s’en fiche de se qui se passera demain ! Je veux profiter de l’instant présent »
L’adolescent se colla de nouveau contre son poète, finissant par doucement le bousculer pour qu’il se retrouve allonger, Rueben à cheval sur lui. Il se baissa de tel sorte à coller son torse contre celui du beau blond pour l’embrasser de manière plus dense. Oui le corps du jeune homme était chaud, il avait des frissons pleins le corps savourant chaque détails de ce baiser. D’ailleurs il ne laissa pas le temps à Arthur d’apprécier d’avantage pour détacher son torse du sien , restant toujours assis à califourchon sur lui. Rueben regarda Arthur tout en attrapant le stylo jouant avec .
« Par contre…quand je dis profiter de la vie…ce sera tout sauf…sexuel…si tu vois ce que je veux dire…ça va te paraître bizarre…car ce ne serai pas l’envie qui manque…tu es irrésistible…mais j’ai peur…c’est une lourde épreuve…et je me sens sali…alors…j’envisage le mariage pour celui qui sera l’élu…ça serai comme les filles qui doivent attendre le mariage pour n’être plus vierge…faire preuve de chasteté…pour moi c’est comme de nouveau avoir ma chance…d’être nettoyé de tout ces péchés…puis ce sera aussi une énorme preuve d’amour à mes yeux…je n’épouserai pas n’importe qui mais seulement l’homme ou la femme de ma vie…et là je me dirai que j’ai tout réussis dans ma vie, j’aurai eu cette nouvelle chance , j’aurai beaucoup de chance…oh je sais ce que tu dois penser , tu dois me prendre pour ces filles qui croient à leur prince charmant…quoique même moi je me surprends à vrai dire croire encore à ça…alors que je vis aux enfers… »
Rueben lacha un petit rire . Il enleva totalement le tee shirt d’Arthur pour y dessiner de nouveau sur son torse tel un gamin, oh non le body art n’était pas terminé loin de là, bah oui il restait de la place encore sur la feuille du nom de Arthur  |
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 | Sujet: Re: « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } Ven 19 Fév - 16:36 | |
| L’esprit humain est capable de développer des millions d’opinions et de points de vue différents ; mais la vision que j’avais de la phrase que j’avais écrite sur le cou de Rueben m’était bien spécifique. J’avais fais une bêtise énorme en m’en allant la première fois que j’avais embrassé le beau brun, et d’ailleurs je ne m’en étais jamais autant voulu que lors de la dernière sortie au lac, et même encore dans la tente, alors que le jeune homme était venu me trouver pour me narrer les atrocités qui peuplaient son quotidien actuellement, et de quoi son passé avait été constitué. Ou plutôt devrais-je dire est constitué, puisque ce n’était pas le genre d’évènements qui s’oubliaient aisément. J’étais navré pour lui, réellement, et je ne pouvais pas faire grand-chose ce soir, mis à part lui proposer un peu d’opium, afin de lui faire oublier un peu ses problèmes. Les effets ne tardèrent pas à se faire ressentir, d’ailleurs, et mes lèvres ne tardèrent pas à entrer en contact avec celles de l’adolescent. Délicieux et doux contact, tous les souvenirs que j’avais conservé de notre premier baiser se ravivèrent instantanément. Mes yeux se fermèrent et je profitais pleinement du goût de ses lèvres, comme s’il s’agissait d’une renaissance, d’un renouveau qui me faisait le plus grand bien. Je dus baisser la tête lorsque Rueben confirma que ça avait été une belle bêtise de partir comme un voleur après que je l’ai embrassé. Toujours les yeux rivés vers le sol, je dis.
« Je ne te le fais pas dire, si j’avais su… »
Le principal était maintenant que nous nous étions retrouvés ; peut-être que nous étions faits pour nous quitter afin de mieux nous retrouver après, qu’en sais-je ? D’une voix timide, Rueben m’apprit qu’après ce baiser, il s’était longtemps demandé ce que je devenais, pensant que peut-être nous aurions pu être ensemble. Mais Yuki était arrivé, et il s’est éprit de lui, pensant qu’il le comprenait. Mon cœur eut quelques palpitations supplémentaires lorsque le brun mentionna le fait qu’il avait envie de m’embrasser à nouveau, au lac, mais qu’il ne pouvait pas vis-à-vis de son copain. Qu’il avait perdu ce matin, par le fait. Il ajouta qu’il ne se servait pas de moi, en tant que roue de secours, ce qui me fit chaud au cœur, et ajouta que si nous avions été ensemble avant, jamais je n’aurais eu à le consoler comme je venais de le faire.
« Je n’ai pas fais grand-chose, Rueben, et je n’ai pas le pouvoir d’effacer tes peines, seulement d’être là pour toi si tu en as besoin. Tu sais, je n’ai pas pour habitude de m’attacher aux gens, parce que cela fait souvent bien plus de mal que de bien, et je me suis toujours suffit à moi-même, jusqu’à ce que tu arrives. Depuis la première fois où je t’ai vu, où je t’ai parlé, j’ai su que cela allait être différent avec toi, je ne pourrais pas l’expliquer. C’est peut-être mesquin, ce que je vais te dire, mais depuis que je sais qu’un autre homme partageait ta vie, je me sentais mal et jaloux. Jusqu’à ce que nous nous retrouvions, au lac. Tu sais, je ne passe pas souvent des après-midi comme nous en avons passé une, les occasions sont très rares, mais je respecte parfaitement le fait que tu sois resté fidèle jusqu’au bout à ton petit ami, je ne sais pas comment je me serais senti si tu l’avais trahi par ma faute, d’autant plus que cela te poserais des problèmes, avec lui. Mais sache que cela ne me pose aucun problème de te consoler et de t’écouter parce que tant que cela te fait du bien d’en parler, je pourrais t’écouter pendant des heures. »
Je lui offrais un léger sourire, conscient de beaucoup parler pour pas grand-chose, au final. C’est alors qu’il me promis que l’on rattraperait tout ce que nous avions manqué ensemble, bien qu’il sentait que les jours qui allaient suivre allaient être pénibles. Il s’excusa de suite de tout ce qui se passera et de ses comportements ou paroles s’il venait à me blesser à cause de sa frustration. Je pinçais les lèvres, conscient que cela n’allait pas être une partie de plaisir, mais je serais présent pour lui tout de même, s’il en éprouvait le besoin.
« Aussi noirs que les jours qui viennent seront, tu pourras tout de même compter sur moi. Et puis, je pense qu’il faut prendre la vie au jour le jour et ne pas se soucier de demain. Pour l’instant, nous sommes ensemble. Nous verrons bien ce que demain nous réserve quand nous serons devant le fait accompli. »
Je le pris dans mes bras, sa tête contre mon épaule. Notre étreinte ne dura pas très longtemps puisque le jeune homme se recula légèrement pour m’adresser un sourire en coin, et m’affirmer sûr de lui qu’on s’en fichait de demain et qu’il voulait profiter de l’instant présent. Je ne pouvais que confirmer ; mais je n’en eu pas le temps puisque l’adolescent se colla de nouveau contre moi, me bousculant afin que je me retrouve allongé, lui à cheval sur moi. J’eus un petit hoquet de surprise, mais que du ravissement pouvait se lire sur mon visage. Nos deux torses se rencontrèrent afin que nos lèvres puissent plus aisément être collées les unes aux autres. Je ne pus profiter pleinement de ce baiser puisqu’il ne tarda pas à se détacher de moi, toujours à califourchon, jouant avec le stylo qui servait pour le body painting. Quand il disait profiter de la vie, c’était tout sauf sexuel. En effet, il m’apprit que ce n’était pas l’envie qui manquait, que j’étais irrésistible - je devins rouge pivoine à ses mots - mais que c’était pour lui une lourde épreuve à cause de son passé, puisqu’il désirait le mariage avant l’acte amoureux.
« Je le conçois parfaitement, Rueben, ne t’en fais pas. Je trouve même que c’est une abstinence des plus justifiées, c’est un choix que je respecte énormément. Et je ne te prend pas du tout pour l’une de ces filles qui croient au prince charmant, au contraire, c’est une belle preuve d’amour et une chance pour toi de te reconstruire une vie que tu mériteras. Je ne peux que t’encourager à persévérer dans cette voie.. »
Je posais une nouvelle fois mon regard sur son corps, puis le relevais sur ses yeux avant d’ajouter d’une voix taquine.
« Et puis il y a bien d’autres manières d’exprimer son désir, ne crois-tu pas ? »
D’un mouvement habile et précis, je renversais la situation, me trouvant à mon tour au-dessus du jeune homme, torse nu, un sourire angélique et victorieux aux lèvres. Je faisais courir mes doigts sur son torse avant de m’allonger sur lui et d’embrasser son cou de manière sensuelle. Cela ne me posait pas de problème de ne pas faire l’amour avec lui, puisque je savais que ce n’était pas ce qu’il voulait et que cela le mettrait mal de trahir la promesse qu’il s’était faite. Je basculais alors à ses côtés après avoir profité de son épiderme au niveau du cou, et posais mon menton sur son torse, sans pour autant lui faire mal, tout en regardant son beau visage. |
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 Rueben Angel S. Stilson.  Survivant. ; My new Life is here • Ma Célébrité : Thomas Dekker , Le leader de la Résistance contre les petits robots =D • Nombre de messages: 853 • Age du perso: 18 bougies ! • Métier avant d'attérir ici: Lycéen qui adore l'Art , l'Histoire , La Littérature , La Philosophie et la Musique • Personne(s) côté-coeur: Libre comme l'air, léger comme le vent , Mes demoiselles , Messieurs , Célibataire en vue :P • Mon image du moment: 
 | Sujet: Re: « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } Sam 20 Fév - 4:23 | |
| L’adolescent regarda son poète qui semblait culpabiliser d’être partit la première fois. Il était magnifique à voir. Il suffisait de voir son air embarrassé. Quant il répliqua au monologue de l’étudiant sur sa façon de voir ces propres sentiments , Rueben était tout ouie. Il ne savait pas si s’était les sentiments qui jouaient un rôle important ou si s’était tout simplement leur différence d’age qui faisait qu’il admirait Arthur pour sa vertus , ces avis . Mais à chaque fois qu’il parlait il ne pouvait pas s’empêcher un seul instant de l’écouter avec cette envie d’en savoir d’avantage , d’apprendre à le connaître. Le poète se livrait à lui, ce qui le toucha. Il était maintenant clair que Rueben savait ce que le beau blond ressentait et ce qu’il en était de leur attirance respective. Arthur venait de l’émouvoir. Tout ce qui était sortit de sa bouche était troublant , le jeune homme ne savait pas comment définir ces paroles…tout ce qu’il savait c’est qu’il avait réussit à toucher son être et ça qu’avec ces quelques mots. Il avait de la chance d’être tombé sur le poète. Non pas pour avoir de magnifiques poèmes mais parce qu’il était tout simplement un être exceptionnel. Rueben pouvait remercier Dieu de l’avoir mis sur son chemin . L’adolescent détourna son regard qui fixait son beau poète, il était perturbé émotionnellement. Il avait envie de pleurer au fond de lui, cependant rien ne sortait. L’Opium l’apaisait trop pour qu’il fasse couler une seule larme et puis cela ne plairait pas à Arthur de voir son ami dans cet état. Inspirant une bouffé d’air et surtout la fumée de l’Opium de son voisin. Rueben retourna son visage pour recroiser celui qu’il appréciait regarder.
« Oh si tu as fais beaucoup de chose dans ma vie si tu savais. Tu ne sais pas à quel point toutes ces paroles me font du bien. Elles viennent de m’apporter la force nécessaire pour survivre…C’est pour des personnes comme toi que j’ai envie de vivre…c’est pour toi…j’ai envie de voir encore ton sourire et ne plus voir le désespoir m’enlever ces belles choses de la vie…t’enlever toi…le fais que tu te confies à moi me touche énormément.. j’en ai les frissons…tu es un merveilleux poète Arthur… »
Rueben se sentait rassuré à ces cotés. Malgré la peur qui venait le ronger vers son petit cœur meurtrit. Ce n’était pas celle de Yuki pour le moment, à quoi bon penser à lui si s’était pour gâcher cet agréable moment qu’il voulait qui dure pour l’éternité…Non la peur qui venait ancrer son être à l’instant ou les paroles d’Arthur s’annoncèrent. Fut l’éventualité de le perdre un jour. Être naïf et s’accrocher aux gens avait des lourdes conséquences face à l’ éphémère , on en souffrait…Si le poète décidait de rester avec lui jusqu’à ce qu’il soigne une partie de ces maux et qu’il finisse par partir ? Rueben ne s’en remettrai pas. S’était peut être stupide de trop s’attacher surtout pour une personne qu’on ne connaît pas tellement mais son geste ne s’expliquait pas. L’adolescent fut songeur il comprenait enfin les paroles précédentes de son interlocuteur, il avait eut raison de ne pas s’attacher aux gens jusqu’à maintenant…D’ailleurs le fait que ce soit différent depuis leur rencontre, finissait par réjouir le jeune homme qui se rassura du mieux qu’il put . Arthur ne partirai pas sur un coup de tête…
« Tu me lâcheras pas la main hein… »
Dit il d’une petite voix cette métaphore pour affronter les jours à venir .Même si son compagnon avait affirmer qu’il resterait il tremblait face au futur…face à Yuki dans les parages…D’ailleurs s’il avait sut que l’asiatique s’en prendrai à son poète par la suite , Rueben ne serait jamais venue il ne voulait pas qu’il arrive quelques choses à Arthur…il ne s’en remettrait pas…Il se ressaisit aussitôt. Il s’était dis plus de nostalgies et de profiter le jour au jour tel était déjà la devise de son amant. C’est dans ces moments là que le jeune homme ressentait qu’il était facilement coincé grâce à ces maux de ce fait il ne profitait de rien et n’osait rien. Jusqu’à ce soir…jusqu’à ce qu’Arthur lui donne le déclic. Sans plus attendre il finit par se retrouver à califourchon sur son ami. Il profita de ces retrouvailles pour l’embrasser avec cette drôle de sensation qui lui saisissait le cœur d’adrénaline. Il se stoppa ensuite pour ces principes. Oh il serai sans doute allé plus loin s’il avait put, s’il savait qu’il n’allait pas avoir cette boule au ventre à chaque fois. Rueben se redressa et expliqua alors sa notion de voir les choses sur sa vie sexuelle…à sa grande stupeur Arthur était compréhensif. Quoique à vrai dire il n’e doutait pas le beau blond était tellement respectueux. Pour l’instant l’étudiant en Art n’arrivait pas à trouver un seul défaut. Et si s’était lui le prince charmant ? Il se mit à rougir face à l’encouragement. Aucun mots ne sortaient pour exprimer sa joie d’être compris, il se contenta alors de lui adresser un petit sourire timide jouant de nouveau à dessiner sur le torse de son amant. En revanche il dut interrompre son œuvre, Arthur semblait d’humeur taquin puisqu’il s’amusait à le provoquer en toute sympathie bien sur . Rueben fut aussitôt retrouvé dos contre le sol et le poète sur lui. L’adolescent laissa alors échapper un rire.
« ça c’est vache Arthur Rodenbach ! »
Rueben continua de rire avant de se calmer face au regard pénétrant de son amant. Arthur avait un de ces sourires qui faisait chavirer son cœur, et pas que lui il devait avoir beaucoup d’admiratrices.. Quand le jeune homme se dit qu’il a de la chance ! Il partagea alors le même sourire complice passant sa main dans ces cheveux blond or. Les mains d’Arthur quant à elles longeaient son torse faisant frissonner le brun , il appréciait ce genre de tendresses . Elles n’étaient pas mal saine comme toutes les précédentes. Celles là étaient apaisantes , il se laissait aller. Fermant les yeux il savoura les baisers offerts dans son cou, laissant échapper un soupire de plénitude. Le poète avait raison il y avait bien d’autres manières d’exprimer son désir il en avait la preuve…s’était même un supplice dans le sens positif bien sur. Mais toutes les bonnes choses ont un fin. Arthur se retira pour s’allonger à ces cotés posant sa tête sur son torse encore chaud. Leurs regards se croisèrent de nouveau ce petit jeu du regard n’avait pas cessé entre eux depuis la première fois. Rueben appréciait s’enfoncer dans les tons de la mer dans son regard…le silence s’était mêlé à la bataille. Rien d’autres autours d’eux ne comptaient. Il caressa tendrement la jour de son compagnon lui adressant un sourire de temps à autre.
« à quoi tu penses ? »
L’adolescent aurait aimé être dans sa tête pour savoir les impressions de son ami lorsqu’il le contemplait. Puis pour ne pas terminer cette soirée , voulant la poursuivre jusqu’à ce que la fatigue les emportent , il voulait profiter. Il tira langue à Arthur avant de répliquer :
« Allez tournes toi je vais faire un dessin sur ton dos ! Je suis toujours inspiré ! N’empêches si tu sors avec toutes mes esquisses les gens vont finir par te confondre avec Tommy Lee! »
Rueben faisait un petit peu d’humour , lui aussi en était capable. C’est pourquoi il avait plaisanté sur une comparaison des dessins sur la peau avec des tatouages et donc Tommy Lee l’ex mari de Pamela Anderson. Le jeune homme regarda Arthur se redresser. Il s’empara de ces lèvres pour un baiser langoureux. Le poète devait s’y faire Rueben était un vrai bisounours ! C’est d’ailleurs par un câlin qu’il finit . |
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 | Sujet: Re: « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } Sam 20 Fév - 15:22 | |
| Rueben prétendit que j’avais fait beaucoup de choses dans sa vie, même si j’avais l’impression de n’avoir été là que bien trop tard pour que ma présence ait un seul effet bénéfique pour lui. La seule chose que j’avais su faire, avait été d’être présent pour lui en cas de besoin et également de l’embrasser, ce qui en soit n’était pas d’une bien grande aide. Mais ce n’était pas tant par ce que j’avais l’impression de ne pas faire que j’aidais le jeune homme, puisqu’il affirma que les paroles que je lui consacraient lui faisaient du bien. Elles lui apportaient « la force nécessaire pour survivre ». Tout ce qu’il dit par la suite me toucha au plus au point, très sincèrement, je n’avais pas l’habitude de recevoir de telles poignées de compliments en une seule fois : c’était pour des personnes comme moi qu’il avait envie de vivre, pour moi, par envie de voir mon sourire et non le désespoir lui enlever tout désir de vivre. M’enlever à lui. Le fait que je me confie à lui le touchait, mais il en était d’autant plus de mon côté ; d’une voix douce, je répondis.
« C’est réciproque, Rueben, tu es merveilleux. Tous ces compliments me flattent, sincèrement, même si j’ai l’impression qu’ils sont de trop puisque je ne me vois aucunement comme tel. Mais je me fais un honneur d’être à ton côté ce soir, d’être là pour toi chaque jour qui passe… »
Tout avait tellement changé depuis notre première rencontre. Un baiser, puis la fuite. Des retrouvailles et puis le fait que l’on se rende compte de l’attirance que nous éprouvions mutuellement. La deuxième partie de notre histoire s’était passé vite, même très vite, bien qu’il en était d’ailleurs de même pour la première. Depuis cet après-midi au lac, les choses avaient évoluées à une vitesse phénoménale. Il n’avait fallu que quelques jours pour que Rueben se sépare de Yuki, son petit ami, et qu’il vienne directement me trouver dans ma tente, venant m’apprendre que nous aurions pu être ensemble plus tôt. Je me demandais ce que j’avais fait pour mériter de pareils honneurs, je ne me souvenais pas avoir assez prier pour qu’une histoire douce m’arrive. Bien que peu de personnes ne croyaient pas au destin, comment ne pas y croire aujourd’hui, en écoutant mon histoire ? J’agrippais la main du beau brun lorsqu’il s’assura métaphoriquement que je ne le laisserais pas tomber.
« Jamais. Aussi longtemps que tu auras envie que je te tienne la main, je ne la lâcherai pas. »
Je savais que les jours à venir n’allaient pas être de tout repos, en particulier pour Rueben. Il allait sans l’ombre d’un doute devoir affronter concrètement son petit ami, de chez lequel il s’était enfuit cette nuit. Je m’efforçais de ne pas penser à cela, et au lendemain. Maintenant que je n’étais plus tout seul, que j’avais une autre personne de laquelle m’inquiéter comme je le faisais de ma propre personne avant de le connaître, je ne voulais plus que cela s’arrête. Je ne pouvais pas encore parler de grande histoire, puisque nous n’étions pas officiellement ensemble, mais je savais que c’était une chose tout à fait réalisable et possible lorsque toutes ces péripéties se calmeraient un peu. Rien de tel qu’un peu de calme pour tout remettre à plat. Rueben se retrouva à califourchon sur moi, dans une embrassade des plus désireuses et sincères. Je profitais de chacun des baisers qu’il m’offrait, comme si c’était pourtant le dernier. Je n’avais pas assez profité de la dernière fois, alors je savourais chaque instant passé en sa compagnie, puisque je savais malheureusement que dans toute situation de Bonheur, l’éphémère avait sa place. Et une place considérable, hélas. Lorsque, Rueben toujours sur moi, je renversa la situation, il échappa un rire alors que je prenais place au-dessus de lui. Un sourire étira mes lèvres, trahissant mon bien-être à cet instant. Une petite expression sortit de la bouche de l’adolescent, m’apprenant que c’était vache. Mon sourire n’en fut que plus amusé encore.
« Il faut savoir donner à chacun son moment de gloire et de pouvoir ! J’échappais un léger rire avant de poursuivre. Je plaisante. »
Nous rigolâmes encore pendant quelques secondes avant de nous calmer, le regard de l’un dans celui de l’autre. Rueben avait des yeux bruns qui avaient cette petite lueur que j’aimais tant, celle qui faisait que je pouvais le regarder pendant des heures sans ciller tellement j’y trouvais là une contemplation des plus passionnantes. Mais c’était là une action digne des amoureux les plus transis et je doute que l’adolescent soit prêt à garder les yeux ouverts pendant de longues heures, juste pour que j’y plonge mon regard. De plus, l’Opium ne nous aiderait pas à rester éveillés, bien au contraire. Cette plante avait des effets engourdissants, et nous n’allions d’ailleurs pas tarder à nous endormir tant nous étions emprunts d’une paisible et imperturbable sérénité. Je ne tenais pourtant pas à clore mes paupières maintenant, de peur que tout ceci soit un rêve. Et si tout ceci n’était qu’un rêve ? Si l’éphémère n’existait pas, cédant sa place à l’irréel ? Étais-je en train de rêver ? Je me perdis dans mes pensées tandis que je posais mon menton sur le torse du brun, fixant son visage d’une manière absente. Le silence s’abattit sur la tente, jusqu’à ce que Rueben me caressa tendrement la joue, un léger sourire aux lèvres, et me demanda à quoi je pensais. Je m’extirpais de mes songes, faisant part à l’adolescent de l’objet de ma semi absence inconsciente.
« À tout et à rien. J’étais… en train de me demander si tout ceci était bien réel. Si tu es vraiment là ou si c’est les effets de l’opium sur mon cerveau qui fait que je perds totalement l’esprit, si je perds pied avec la réalité ; ou alors si je me suis endormi et que je suis au beau milieu d’un délicieux rêve. Je me sens un peu perdu, à vrai dire, mais c’est tellement bon.. »
Peut-être était-ce pour cette raison que je ne pouvais pas quitter le jeune homme des yeux, de crainte qu’il ne s’en aille et me quitte en un claquement de doigts pour enfin me rendre compte que je ne méritais pas tout cela et que ce n’était qu’un vulgaire rêve, produit de mon imagination ou clé de ma folie. Mais la soirée n’allait pas se terminer ainsi, sur des paroles hésitantes et incertaines, non, ce n’était pas comme cela en tout cas que le brun le voyait. Me tira la langue comme il le faisait si bien et comme il l’avait déjà bien fait depuis notre deuxième rencontre, au lac, il m’ordonna gentiment de me tourner afin qu’il me fasse un dessin dans le dos. Il disait être toujours inspiré, et ajouta même que si je sortais avec toutes mes esquisses sur la peau, les gens allaient finir par me confondre avec Tommy Lee. J’éclatais d’un rire enfantin et joyeux, rien à cet instant ne pouvait perturber la joie dans laquelle j’étais indubitablement plongé. Je répliquais.
« C’est fort possible, effectivement ! Même si je ne compte pas tellement me trimballer torse nu à la vue de tout le monde en plein milieu de la journée, à moins d’aller m’adonner à un bain dans la mer ou autre activité aquatique. Mais si jamais cela vient à se produire, peut-être devrais-tu mettre une perruque blonde, auquel cas tout le monde penserait que Tommy Lee et Pamela Anderson se sont remis ensemble… »
Je plaisantais, bien évidemment. Je disais décidément n’importe quoi, preuve de ma bêtise et de l’opium qui me montait au cerveau. En plus, je savais pertinemment que Rueben ne se montrerait pas en public à mes côtés, me tenant la main ou quelque autre geste qui trahirait notre attirance mutuelle, et son penchant pour les hommes, tout comme moi, au même titre que les femmes. J’appréciais son humour, car même si j’aimais parler sérieusement, j’adorais tout autant une atmosphère détendue et perturbée par des fourberies amusantes. Sans plus attendre, j’offris un baiser à l’adolescent avant d’orienter mon dos face à lui afin qu’il laisse sa créativité et son inspiration l’emporter. Ce sourire aux lèvres ne me quitta pas, et n’était sans doute pas près de s’évanouir. |
|  | | | | « Trouve en ma demeure le népenthès de ta sombre journée » { PV : Rueben } | |
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